L’image augustinienne du langage qui ouvre les Recherches est représentative d’une mythologie philosophique de la signification et du langage, qui a été aussi, pour partie, celle de Wittgenstein au moment du TLP : signifier serait essentiellement nommer et désigner, le langage serait essentiellement descriptif. Lire la suite
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Lecture des §28 à 36 – Le primat illusoire des définitions ostensives
Les § 17 à 27 ont critiqué le simplisme de l’image augustinienne du langage en soulignant l’extrême diversité des jeux de langage, des fonctions et des usages des mots. Lire la suite
Lecture des §18 à 27 – Diversité des jeux de langage
Les §18 à 27 explorent de manière critique l’un des ingrédients de l’image augustinienne du langage (selon lequel les phrases sont des combinaisons de noms fonctionnant comme descriptions exprimant des « volontés »), tout en approfondissant la réflexion entamée sur les jeux de langage des §2 et 8. Lire la suite
Lecture des §1 à 17 – L’image augustinienne du langage
Les paragraphes 1 à 17 (et au-delà) sont largement consacrés à une discussion critique de ce que suggère ce que l’on peut appeler « l’image augustinienne » du langage telle qu’elle ressort de la citation des Confessions qui ouvre les RP. Lire la suite
Introduction aux Recherches philosophiques de Ludwig Wittgenstein
Entre 1922 et 1929 environ, Wittgenstein arrête en quelque sorte la philosophie et reste « silencieux », fidèle en cela, en un sens, aux propos du TLP :
Lire la suite« la vérité des pensées ici communiquées me semble intangible et définitive.
Lecture des propositions 6.4 à 7 – « Sur ce dont on ne peut parler, il faut garder le silence. »
On l’a déjà dit, le plan de la section 6 est assez clair, il y est question :
- de la forme générale de la fonction de vérité (6.0)
- de la « connaissance » logique (qui n’en est pas une) : « Les propositions de la logique sont des tautologies » et vides de sens (6.1)
- de la « connaissance » mathématique (qui n’en est pas une non plus) : « La mathématique est une méthode [de la] logique. »
Lecture des propositions 6 à 6.375 – statuts des différents types de propositions
Nous entrons ici dans la section 6 du TLP, l’avant-dernière (avant la section 7 composée d’une seule proposition). Lire la suite
Lecture des propositions 5.6 – la « vérité » du solipsisme
Pears : « cette section est la plus fascinante du Tractatus, mais aussi la plus énigmatique » (171)
Carnets, 5/8/16 : « Le Je, le Je, voilà le profond mystère ! » Lire la suite
Lecture des propositions 5.5 à 5.5571 – comment des propositions peuvent être construites
Cette section poursuit la réflexion sur la « forme générale de la proposition », entamée en 4.5 (et définie alors comme « la description des propositions d’une langue symbolique quelconque »), poursuivie tout du long de la section 5, et qui aboutira aux conclusions finales énoncées en 6 : la forme générale de la proposition, c’est la forme générale de la fonction de vérité, la forme générale selon laquelle toute proposition sensée est construite (comme résultat d’opérations successives sur des propositions élémentaires), et cela délimite tout ce qui peut être pensé et dit (l’enjeu du TLP posé tel qu’il est posé dès l’avant-propos). Lire la suite
Lecture des propositions 5.2 à 5.476 – Opérations de vérité et impossibilité d’un langage illogique
Résumé des acquis des prop. 4.5 à 5.156 (cf. article ici) :
- il y a une « forme générale de la proposition » : « ce qui a lieu est ainsi et ainsi » (4.5)
- Deux « niveaux » de signification / proposition : prop.
Lecture des propositions 4.5 à 5.156 – la forme générale de la proposition
1. « La forme générale de la proposition est : ce qui a lieu est ainsi et ainsi. » (4.5-4.53)
Lire la suiteLecture des propositions 4.2 à 4.4661 – conditions de vérité, tautologies et contradictions
Les propositions de la section 4.1 ont constitué une sorte de « digression essentielle » en développant principalement la distinction fondamentale chez Wittgenstein entre ce qui se montre et ce qui se dit, ainsi que sa conception de la philosophie comme « activité d’élucidation ». Lire la suite
Lecture des propositions 4.1 à 4.128 – ce qui se montre et ce qui se dit
Les propositions 4.01 ont précisé et approfondi la théorie picturale de la proposition qui avait été introduite dès les prop. Lire la suite
Lecture des propositions 4.01 à 4.0641 – « La proposition montre ce qu’il en est des états de choses quand elle est vraie. Et elle dit qu‘il en est ainsi. »
Après une sorte de digression sur le langage humain et la philosophie (prop. Lire la suite
Lecture des propositions 4 à 4.0031 : l’homme, le langage, la philosophie
4.001 : La langue, ou mieux peut-être le langage, comme traduisent Chauviré / Plaud (Die Sprache) est « la totalité des propositions » : totalité des propositions (pourvues de sens) possibles. Lire la suite
Lecture des propositions 3.34 à 4 – Traits essentiels, contingents et arbitraires de la proposition
Après la sorte de digression critique à l’égard de B. Lire la suite
Lecture des propositions 3.33 à 3.334 – Critique de B. Russell et illégitimité du méta-langage
L’ensemble des propositions de la section 3 portent sur la proposition en tant que celle-ci est l’expression sensible de la pensée (elle-même image logique du monde), et sur sa structuration. Lire la suite
Lecture des propositions 3.3 à 3.328 – De l’intérêt d’une langue symbolique (ou idéographie)
Les propositions des sections 1 (1 à 2.063) et 2 (2.1 à 2.225) ont posé la « pseudo-ontologie » puis la théorie de l’image (théorie de la représentation) requises, selon W., Lire la suite
Eléments de logique moderne
Grandes étapes de l’histoire de la logique : Aristote, Stoïciens, Logique de Port Royal, Frege / Russell
La logique moderne (Frege, Russell, etc.) Lire la suite
Lecture des propositions 3 à 3.263 – Pensée et proposition
Le problème principal du Tractatus est – on l’a vu dans l’Avant-propos – de déterminer les limites du pensable et du dicible, la « frontière » entre ce qui a du sens et ce qui n’en a pas, mais cela même suppose de déterminer plus généralement comment le langage peut parler du monde, en dire quelque chose, le représenter. Lire la suite
