Le §185 ouvre une longue séquence des Recherches consacrée à l’examen de ce que c’est – ce que l’on entend par – « suivre une règle ». Lire la suite
Auteur/autrice : admin
Lecture des §156 à 178 – Qu’est-ce que « lire » ?
Baker nomme la section des RP qui va du §143 au §184 : « Meaning and Understanding », signification et compréhension. Lire la suite
Lecture des §143 à 155 – Que veut dire comprendre quelque chose ?
Ces paragraphes ouvrent une longue séquence des RP (143-184), consacrée à la signification et la compréhension. Lire la suite
Lecture des §134 à 142 – « Sonner comme une proposition »
Les §89 à 133, et en particulier les §108 à 133, ont redéfini la philosophie, au sens de Wittgenstein, comme « description » et « ressouvenir » du langage ordinaire tel qu’il est. Lire la suite
Lecture des §108 à 133 – Qu’est-ce que la philosophie ?
La « nature de la philosophie » est l’objet central des §89 à 133 : « En philosophie, il n’y a pas une méthode, mais bien des méthodes, comme autant de thérapies différentes. » Lire la suite
Lecture des §89 à 107 – La sublimation illusoire de la logique
Les §89 à 107 prolongent et approfondissent la critique de la détermination du sens développée aux paragraphes 75 à 88. Lire la suite
Lecture des §75 à 88 – L’indétermination des règles et du sens
Ces propositions prolongent les § 65 à 74 : elles poursuivent la critique du dogme selon lequel il doit y avoir nécessairement quelque chose de commun à tout ce qui tombe sous un concept (par ex. Lire la suite
Lecture des §65 à 74 – Les « airs de famille »
Les §65 à 74 introduisent la notion de ressemblances ou d’airs de famille, notion clé du « second » Wittgenstein, et traitent une série d’objections que celle-ci soulève. Lire la suite
Lecture des §59 à 64 – Critique de l’analyse logique
Ces propositions achèvent la critique de l’atomisme logique entamée au moins depuis le §46. Lire la suite
Lecture des §50 à 58 – Le mètre-étalon et la normativité du langage
Les paragraphes 50 à 58 se situent dans le prolongement direct des paragraphes 37 à 49, et toute la section – §37-64 – constitue une « critique détaillée de la notion d’objet » (Bouveresse, Mythe…, 235), à travers un questionnement sur la relation entre mots et choses, noms et objets, langage et réalité : en quoi consiste et qu’est-ce qui assure la signification d’un mot (son acquisition, sa compréhension, sa stabilité, etc.) ? Lire la suite
Lecture des §37 à 49 – La signification d’un mot est son emploi dans le langage
L’image augustinienne du langage qui ouvre les Recherches est représentative d’une mythologie philosophique de la signification et du langage, qui a été aussi, pour partie, celle de Wittgenstein au moment du TLP : signifier serait essentiellement nommer et désigner, le langage serait essentiellement descriptif. Lire la suite
Lecture des §28 à 36 – Le primat illusoire des définitions ostensives
Les § 17 à 27 ont critiqué le simplisme de l’image augustinienne du langage en soulignant l’extrême diversité des jeux de langage, des fonctions et des usages des mots. Lire la suite
Lecture des §18 à 27 – Diversité des jeux de langage
Les §18 à 27 explorent de manière critique l’un des ingrédients de l’image augustinienne du langage (selon lequel les phrases sont des combinaisons de noms fonctionnant comme descriptions exprimant des « volontés »), tout en approfondissant la réflexion entamée sur les jeux de langage des §2 et 8. Lire la suite
Lecture des §1 à 17 – L’image augustinienne du langage
Les paragraphes 1 à 17 (et au-delà) sont largement consacrés à une discussion critique de ce que suggère ce que l’on peut appeler « l’image augustinienne » du langage telle qu’elle ressort de la citation des Confessions qui ouvre les RP. Lire la suite
Introduction aux Recherches philosophiques de Ludwig Wittgenstein
Entre 1922 et 1929 environ, Wittgenstein arrête en quelque sorte la philosophie et reste « silencieux », fidèle en cela, en un sens, aux propos du TLP :
Lire la suite« la vérité des pensées ici communiquées me semble intangible et définitive.
Lecture des propositions 6.4 à 7 – « Sur ce dont on ne peut parler, il faut garder le silence. »
On l’a déjà dit, le plan de la section 6 est assez clair, il y est question :
- de la forme générale de la fonction de vérité (6.0)
- de la « connaissance » logique (qui n’en est pas une) : « Les propositions de la logique sont des tautologies » et vides de sens (6.1)
- de la « connaissance » mathématique (qui n’en est pas une non plus) : « La mathématique est une méthode [de la] logique. »
Lecture des propositions 6 à 6.375 – statuts des différents types de propositions
Nous entrons ici dans la section 6 du TLP, l’avant-dernière (avant la section 7 composée d’une seule proposition). Lire la suite
Lecture des propositions 5.6 – la « vérité » du solipsisme
Pears : « cette section est la plus fascinante du Tractatus, mais aussi la plus énigmatique » (171)
Carnets, 5/8/16 : « Le Je, le Je, voilà le profond mystère ! » Lire la suite
Lecture des propositions 5.5 à 5.5571 – comment des propositions peuvent être construites
Cette section poursuit la réflexion sur la « forme générale de la proposition », entamée en 4.5 (et définie alors comme « la description des propositions d’une langue symbolique quelconque »), poursuivie tout du long de la section 5, et qui aboutira aux conclusions finales énoncées en 6 : la forme générale de la proposition, c’est la forme générale de la fonction de vérité, la forme générale selon laquelle toute proposition sensée est construite (comme résultat d’opérations successives sur des propositions élémentaires), et cela délimite tout ce qui peut être pensé et dit (l’enjeu du TLP posé tel qu’il est posé dès l’avant-propos). Lire la suite
Lecture des propositions 5.2 à 5.476 – Opérations de vérité et impossibilité d’un langage illogique
Résumé des acquis des prop. 4.5 à 5.156 (cf. article ici) :
- il y a une « forme générale de la proposition » : « ce qui a lieu est ainsi et ainsi » (4.5)
- Deux « niveaux » de signification / proposition : prop.
